ACCUPRIL, 5 mg, comprimé enrobé sécable, boîte de 28 comprimés enrobés sécables

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Nom du médicament

ACCUPRIL

Type

Médicament

Nature

Princeps

Forme galénique

Comprimé enrobé sécable

Composition

Quinapril

Dosage

5 mg par comprimé

Présentation

boîte de 28 comprimés enrobés sécables

Prix

  • Prix public : 37.5 DH
  • Prix hospitalier : 23.4 DH

Remboursement

Remboursable

Laboratoire

Pfizer

Classe thérapeutique

  • Cardiologie – Angéiologie ➜ Antihypertenseurs ➜ Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) ➜ Quinapril
  • Cardiologie – Angéiologie ➜ Insuffisance cardiaque ➜ Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) ➜ Quinapril

Classification ATC

Code : C09AA06

  • Système Cardio-Vasculaire
  • ➜ Agents agissant sur le système rénine-angiotensine
  • ➜ Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensinogène (IEC), seuls
  • ➜ Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensinogène, seuls
  • Quinapril

Indications thérapeutiques

Hypertension artérielle.

Insuffisance cardiaque congestive.

Posologie et mode d’administration

Posologie

Le quinapril, comprimé peut être pris avant, pendant ou après les repas, la prise d’aliments ne modifiant pas sa biodisponibilité. Le quinapril peut être administré en une ou deux prises quotidiennes.

Hypertension artérielle essentielle

En l’absence de déplétion hydrosodée préalable ou d’insuffisance rénale (soit en pratique courante) : la posologie efficace est de 20 mg par jour en une prise unique. En fonction de la réponse au traitement, la posologie doit être adaptée, en respectant des paliers de 3 à 4 semaines, jusqu’au maximum de 40 mg/24 h, de préférence en deux prises quotidiennes. Si nécessaire, un diurétique non hyperkaliémiant peut être associé, afin d’obtenir une baisse supplémentaire de la pression artérielle (voir rubriques ‘Contre-indications’, ‘Mises en garde’, ‘Interactions’ et ‘Propriétés pharmacodynamiques’.

Dans l’hypertension artérielle préalablement traitée par diurétiques : soit arrêter le diurétique : 3 jours auparavant pour le réintroduire par la suite si nécessaire ; soit administrer des doses initiales de 5 mg, de quinapril et les ajuster en fonction de la réponse tensionnelle obtenue. Il est recommandé de doser la créatinine plasmatique et la kaliémie avant le traitement et dans les 15 jours qui suivent la mise en route du traitement.

Chez les sujets âgés de plus de 65 ans (voir rubrique ‘Mises en garde’ : instaurer le traitement par une posologie plus faible (5 mg/jour en une prise).

Dans l’hypertension rénovasculaire : il est recommandé de débuter le traitement à la posologie de 5 mg/jour en une prise, pour l’ajuster par la suite à la réponse tensionnelle du patient. La créatininémie et la kaliémie seront contrôlées afin de détecter l’apparition d’une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle (voir rubrique ‘Mises en garde’.

En cas d’insuffisance rénale : la posologie de quinapril est ajustée au degré de cette insuffisance :

si la clairance de la créatinine est supérieure ou égale à 60 ml/min, il n’est pas nécessaire de modifier la posologie,

si la clairance de la créatinine est inférieure à 60 ml/min, il est recommandé d’initier la posologie à 5 mg en une seule prise, avant de l’augmenter, si nécessaire, 3 à 4 semaines plus tard en fonction de la réponse tensionnelle obtenue,

si la clairance de la créatinine est inférieure à 15 ml/min : en l’absence de données suffisantes, une réduction supplémentaire de la posologie peut être envisagée, soit en diminuant les doses quotidiennes, soit en espaçant les prises,

en l’absence de données existantes chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 10 ml/min) le traitement n’est donc pas recommandé chez ces patients.

Chez ces malades, la pratique médicale normale comprend un contrôle périodique du potassium et de la créatinine, par exemple tous les 2 mois en période de stabilité thérapeutique.

Les diurétiques à associer dans ce cas sont les diurétiques dits de l’anse (voir rubriques ‘Contre-indications’, ‘Mises en garde’, ‘Interactions’ et ‘Propriétés pharmacodynamiques’.

Chez l’hypertendu hémodialysé : le quinapril est faiblement dialysable (voir rubrique ‘Mises en garde’/Hémodialyse).

Insuffisance cardiaque congestive

La dose initiale doit être faible, en particulier en cas de pression artérielle normale ou basse au départ, insuffisance rénale, hyponatrémie iatrogénique (diurétique) ou non.

Il est recommandé d’initier le traitement par une prise unique de 5 mg sous surveillance tensionnelle, et de l’accroître progressivement jusqu’à la dose efficace usuelle, qui peut atteindre 40 mg par jour en deux prises.

Le quinapril peut être utilisé en association avec un traitement diurétique, auquel s’ajoute le cas échéant, un traitement digitalique : dans ce cas, la posologie efficace est de 10 à 20 mg par jour en deux prises (voir rubriques ‘Contre-indications’, ‘Mises en garde’, ‘Interactions’ et ‘Propriétés pharmacodynamiques’.

La dose retenue, par unité de prise, ne devrait pas abaisser la pression artérielle systolique en orthostatisme au-dessous de 90 mmHg.

Une hypotension symptomatique peut apparaître chez les insuffisants cardiaques traités par diurétiques. La dose initiale doit être dans ce cas réduite de moitié. Les dosages de la créatinine et de la kaliémie doivent être faits à chaque augmentation de posologie, puis tous les 3 à 6 mois en fonction du stade de l’insuffisance cardiaque afin de contrôler la tolérance au traitement (voir rubriques ‘Contre-indications’, ‘Mises en garde’, ‘Interactions’ et ‘Propriétés pharmacodynamiques’.

Fertilité, Grossesse et Allaitement

Grossesse

L’utilisation d’IEC est déconseillée pendant le 1er trimestre de la grossesse (voir rubrique ‘Mises en garde’.

L’utilisation des IEC est contre-indiquée aux 2ème et 3ème trimestres de la grossesse (voir rubriques ‘Contre-indications’ et ‘Mises en garde’.

Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant une petite augmentation du risque de malformations congénitales ne peut être exclue. A moins que le traitement IEC ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté.

L’exposition aux IEC au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d’ossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique ‘Sécurité préclinique’. En cas d’exposition à un IEC à partir du 2ème trimestre de la grossesse il est recommandé d’effectuer une échographie fœtale afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne. Les nouveau-nés de mères traitées par IEC doivent être surveillés sur le plan tensionnel (voir aussi rubriques ‘Contre-indications’ et ‘Mises en garde’.

Allaitement

Des données pharmacocinétiques limitées montrent de très faibles concentrations dans le lait (voir rubrique ‘Propriétés pharmacocinétiques’. Bien que ces concentrations ne semblent pas avoir de réelles conséquences cliniques, l’administration de ACCUPRIL 5 mg est déconseillée chez les enfants prématurés et au cours des premières semaines qui suivent l’accouchement, en raison du risque hypothétique d’effets secondaires au niveau cardiovasculaire et rénal et de l’expérience clinique insuffisante.

Dans le cas de l’allaitement d’un enfant plus âgé, l’administration de ACCUPRIL 5 mg peut être envisagée chez la femme qui allaite, si ce traitement est nécessaire pour la mère, et que l’enfant est surveillé dans le but de détecter d’éventuels effets secondaires.

Sources et Validation

Données officielles : Ce contenu est basé sur les données de l'Agence Marocaine du Médicament et des Produits de Santé (AMMPS), l'Agence Nationale de l'Assurance Maladie (ANAM) et les publications du Bulletin Officiel.

Éditeur : L'équipe Asafar.

Dernière mise à jour : 09/03/2026

Mise en garde & Disponibilité

Les informations publiées sur Asafar reposent sur des sources réglementaires et professionnelles régulièrement mises à jour. Toutefois, les conditions réelles de commercialisation des médicaments au Maroc peuvent évoluer et ne pas toujours être immédiatement répercutées dans la base.

Ainsi, la présence d’un médicament ici ne constitue pas une garantie de sa disponibilité effective en officine. De même, son absence ne signifie pas nécessairement qu’il n’est pas commercialisé (délais de mise sur le marché, tensions d’approvisionnement, etc.).

Ces données ont une vocation exclusivement informative et ne sauraient se substituer à l’avis des professionnels de santé. Pour toute confirmation, votre pharmacien demeure l’interlocuteur de référence.