DI-INDO, 25 mg, comprimé effervescent, boîte de 30 comprimés effervescents

Nom du médicament

DI-INDO

Type

Médicament

Nature

Princeps

Forme galénique

Comprimé effervescent

Composition

Indométacine

Dosage

25 mg par comprimé

Présentation

boîte de 30 comprimés effervescents

Prix

  • Prix public : 60.7 DH
  • Prix hospitalier : 38 DH

Remboursement

Remboursable

Laboratoire

Laprophan

Classe thérapeutique

  • Antalgiques – Antipyrétiques – Anti-inflammatoires – Antispasmodiques ➜ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ➜ AINS indoliques et dérivés ➜ Indométacine
  • Rhumatologie ➜ Anti-inflammatoires non stéroïdiens ➜ AINS indoliques et dérivés ➜ Indométacine

Classification ATC

Code : M01AB01

  • Système Musculo-Squelettique
  • ➜ Produits anti-inflammatoires et antirhumatismaux
  • ➜ Anti-inflammatoires, antirhumatismaux, non stéroïdiens
  • ➜ Dérivés de l’acide acétique et apparentés
  • Indométacine

Indications thérapeutiques

Elles procèdent de l’activité anti-inflammatoire de l’indométacine, de l’importance des manifestations d’intolérance auxquelles le médicament donne lieu et de sa place dans l’éventail des produits anti-inflammatoires actuellement disponibles.

Elles sont limitées, chez l’adulte (plus de 15 ans), au :

traitement symptomatique au long cours:

des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante,

de certaines arthroses invalidantes et douloureuses;

traitement symptomatique de courte durée des poussées aiguës de:

rhumatismes abarticulaires (péri-arthrites scapulo-humérale, tendinites, bursites),

arthrites microcristallines,

radiculalgies sévères,

arthroses.

Posologie et mode d’administration

Mode d’administration

Voie orale.

Il est conseillé de prendre les gélules de ce médicament au milieu d’un repas afin d’améliorer la tolérance digestive.

Posologie

La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique ‘Mises en garde’.

De 2 à 6 gélules de 25 mg (50 à 150 mg d’indométacine) par jour, en doses fractionnées, modulées en fonction de la réponse et de la tolérance du patient.

La posologie peut exceptionnellement atteindre 8 gélules (200 mg d’indométacine) par jour, notamment en cas d’arthrites microcristallines : 150 à 200 mg/jour d’indométacine en doses fractionnées jusqu’à disparition de la crise.

Chez les malades souffrant la nuit ou avec une raideur matinale, le soir au coucher, une dose plus élevée pouvant aller jusqu’à 100 mg d’indométacine est envisageable.

Une diminution des doses doit être envisagée chez le sujet âgé et chez l’insuffisant rénal.

Fertilité, Grossesse et Allaitement

Grossesse

A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d’aménorrhée) : toute prise de Ce médicament, même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né.

Sauf nécessité absolue, Ce médicament ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée.

En cas de prise à partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, une surveillance cardiaque et rénale du fœtus pourrait s’avérer nécessaire.

En cas de survenue d’oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par Ce médicament doit être interrompu.

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus.

Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre

Des études épidémiologiques suggèrent qu’un traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours du 1er trimestre de grossesse est associé à une augmentation du risque de fausse-couche.

Pour certains AINS, un risque augmenté de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) est également décrit. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire fœtale est passé de moins de 1% à approximativement 1,5% en cas d’exposition au 1er trimestre. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement.

Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse provoque une perte pré et post-implantatoire accrue, une augmentation de la létalité embryo-fœtale et une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires.

Risques associés à l’utilisation au cours du 2ème et 3ème trimestre

A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée

La prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque d’atteinte fonctionnelle rénale :

In utero (mise en route de la diurèse fœtale): un oligoamnios peut survenir peu de temps après le début du traitement. Celui-ci est généralement réversible à l’arrêt du traitement. Il peut se compliquer d’un anamnios en particulier lors d’une exposition prolongée à un AINS.

A la naissance : une insuffisance rénale (réversible ou non) peut être observée voire persister surtout en cas d’exposition tardive et prolongée avec un risque d’hyperkaliémie sévère retardée.

A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée :

En plus de l’atteinte fonctionnelle rénale (cf. supra), la prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque de constriction du canal artériel (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).

A partir de la 24ème semaine d’aménorrhée :

Le risque de toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) devient plus important et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero. Ce risque est d’autant plus important et moins réversible que la prise est proche du terme. Cet effet existe même pour une prise ponctuelle

En fin de grossesse (proche du terme), la prise d’AINS expose également la mère et le nouveau-né à :

un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;

une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.

Allaitement

Les A.I.N.S. passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite.

Fertilité

Comme tous les AINS, l’utilisation de ce médicament peut temporairement altérer la fertilité féminine en agissant sur l’ovulation ; il est donc déconseillé chez les femmes souhaitant concevoir un enfant. Chez les femmes rencontrant des difficultés pour concevoir ou réalisant des tests de fertilité, l’arrêt du traitement doit être envisagé.

Sources et Validation

Données officielles : Ce contenu est basé sur les données de l'Agence Marocaine du Médicament et des Produits de Santé (AMMPS), l'Agence Nationale de l'Assurance Maladie (ANAM) et les publications du Bulletin Officiel.

Éditeur : L'équipe Asafar.

Dernière mise à jour : 01/02/2026

Mise en garde & Disponibilité

Les informations publiées sur Asafar reposent sur des sources réglementaires et professionnelles régulièrement mises à jour. Toutefois, les conditions réelles de commercialisation des médicaments au Maroc peuvent évoluer et ne pas toujours être immédiatement répercutées dans la base.

Ainsi, la présence d’un médicament ici ne constitue pas une garantie de sa disponibilité effective en officine. De même, son absence ne signifie pas nécessairement qu’il n’est pas commercialisé (délais de mise sur le marché, tensions d’approvisionnement, etc.).

Ces données ont une vocation exclusivement informative et ne sauraient se substituer à l’avis des professionnels de santé. Pour toute confirmation, votre pharmacien demeure l’interlocuteur de référence.