KETUM 2.5%, 2.5 g, gel, boîte d’un tube 30 g

Nom du médicament

KETUM 2.5%

Type

Médicament

Nature

Princeps

Forme galénique

Gel

Composition

Kétoprofène

Dosage

2.5 g par 100 g

Présentation

boîte d’un tube 30 g

Prix

  • Prix public : 28.6 DH
  • Prix hospitalier : 17.9 DH

Remboursement

Non Remboursable

Laboratoire

Phi

Classe thérapeutique

  • Antalgiques – Antipyrétiques – Anti-inflammatoires – Antispasmodiques ➜ Antalgiques non opioïdes ➜ AINS et dérivés ➜ Kétoprofène
  • Antalgiques – Antipyrétiques – Anti-inflammatoires – Antispasmodiques ➜ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ➜ AINS arylcarboxyliques ➜ Kétoprofène
  • Rhumatologie ➜ Anti-inflammatoires non stéroïdiens ➜ AINS arylcarboxyliques ➜ Kétoprofène
  • Rhumatologie ➜ Traitements par voie percutanée en rhumatologie ➜ Anti-inflammatoires ➜ AINS non associés ➜ Kétoprofène

Classification ATC

Code : M02AA10

  • Système Musculo-Squelettique
  • ➜ Produits topiques pour douleurs articulaire et musculaire
  • ➜ Produits topiques pour les douleurs articulaires et musculaires
  • ➜ Anti-inflammatoires non stéroïdiens à usage topique
  • Kétoprofène

Indications thérapeutiques

Traitement symptomatique des tendinites superficielles.

Traitement symptomatique en traumatologie bénigne: entorses, contusions.

Traitement symptomatique des arthroses des petites articulations.

Traitement symptomatique de la lombalgie aiguë.

Traitement des veinites post-sclérothérapie, en cas de réaction inflammatoire intense.

Posologie et mode d’administration

Posologie et mode d’administration

Réservé à l’adulte (plus de 15 ans).

Voie locale.

Faire pénétrer le gel par un massage doux et prolongé, sur la région douloureuse ou inflammatoire.

Se laver soigneusement et de façon prolongée les mains après utilisation.

Tube:

Entorses, contusions, veinites post-sclérothérapie en cas de réaction inflammatoire intense: 2 applications par jour de 2 g de gel (soit 5 cm de gel environ) par jour.

Tendinites superficielles: 2 applications de 4 g de gel (soit 10 cm de gel environ) par jour.

Arthrose des petites articulations: 3 applications de 4 g (soit 10 cm de gel environ) par jour.

Lombalgie aiguë: 3 applications de 5 g (soit 12 cm de gel environ) les 3 premiers jours, puis 2 applications de 5 g de gel par jour les 4 jours suivants.

Tube doseur:

1 dose = 1,2 g de gel soit 30 mg de kétoprofène.

La posologie est de 3 à 12 doses en 2 à 3 applications par jour en fonction des indications:

Entorses, contusions, veinites post-sclérothérapie en cas de réaction inflammatoire intense: 3 doses par jour.

Tendinites superficielles: 6 doses par jour.

Arthrose des petites articulations: 9 doses par jour.

Lombalgie aiguë: 12 doses par jour les premiers jours puis 8 doses par jour.

Fertilité, Grossesse et Allaitement

Grossesse

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus. Il existe peu de données cliniques sur l’utilisation de formes topiques de KETUM 2.5%, en cours de grossesse, les recommandations relatives aux AINS administrés par voie générale s’appliquent compte-tenu qu’une exposition systémique reste possible.

Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre

Les données des études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fausse-couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis, après traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire est passé de moins de 1% dans la population générale, à approximativement 1,5 % chez les personnes exposées aux AINS. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez l’animal, il a été montré que l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une perte pré et post-implantatoire accrue et une augmentation de la létalité embryo-foetale. De plus, une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse de la gestation.

Risques associés à l’utilisation à partir de la 12ème semaine d’aménorrhée et jusqu’à la naissance :

A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée et jusqu’à la naissance, tous les AINS, par l’inhibition de la synthèse des prostaglandines, peuvent exposer le fœtus à une atteinte fonctionnelle rénale :

in utero pouvant s’observer dès 12 semaines d’aménorrhée (mise en route de la diurèse fœtale) : oligoamnios (peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l’arrêt du traitement), voire anamnios en particulier lors d’une exposition prolongée.

à la naissance, une insuffisance rénale (réversible ou non) peut persister en particulier en cas d’exposition tardive et prolongée (avec un risque d’hyperkaliémie sévère retardée).

La constriction du canal artériel peut survenir au cours du second trimestre (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).

Risques associés à l’utilisation au-delà de la 24ème semaine d’aménorrhée et jusqu’à la naissance:

Au-delà de la 24ème semaine d’aménorrhée, les AINS peuvent exposer le fœtus à une toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) et conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero. Ce risque est d’autant plus important que la prise est proche du terme (moindre réversibilité). Cet effet existe même pour une prise ponctuelle.

En fin de grossesse, la mère et le nouveau-né peuvent présenter :

un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;

une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.

En conséquence :

Sauf nécessité absolue, ce médicament ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (24 premières semaines d’aménorrhée). Si ce médicament est administré chez une femme souhaitant être enceinte ou enceinte de moins de 6 mois, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée.

Une prise à partir de la 20ème semaine d’aménorhée justifie une surveillance cardiaque et rénale. En cas de survenue d’oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par KETUM 2.5% doit être interrompu.

A partir du début du 6ème mois (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée): toute prise de ce médicament, même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise par mégarde à partir de cette date justifie une surveillance cardiaque et rénale, fœtale et/ou néonatale selon le terme d’exposition. La durée de cette surveillance sera adaptée à la demi-vie d’élimination de la molécule.

Allaitement

Les A.I.N.S. passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite.

En cas d’allaitement, ce médicament ne doit en aucun cas être appliqué sur la poitrine.

Fertilité

Comme tous les AINS, l’utilisation de ce médicament peut temporairement altérer la fertilité féminine en agissant sur l’ovulation ; il est donc déconseillé chez les femmes souhaitant concevoir un enfant. Chez les femmes rencontrant des difficultés pour concevoir ou réalisant des tests de fertilité, l’arrêt du traitement doit être envisagé.

Médicaments équivalents (dosage différent)

Autres médicaments de même composition

Sources et Validation

Données officielles : Ce contenu est basé sur les données de l'Agence Marocaine du Médicament et des Produits de Santé (AMMPS), l'Agence Nationale de l'Assurance Maladie (ANAM) et les publications du Bulletin Officiel.

Éditeur : L'équipe Asafar.

Dernière mise à jour : 17/05/2026

Mise en garde & Disponibilité

Les informations publiées sur Asafar reposent sur des sources réglementaires et professionnelles régulièrement mises à jour. Toutefois, les conditions réelles de commercialisation des médicaments au Maroc peuvent évoluer et ne pas toujours être immédiatement répercutées dans la base.

Ainsi, la présence d’un médicament ici ne constitue pas une garantie de sa disponibilité effective en officine. De même, son absence ne signifie pas nécessairement qu’il n’est pas commercialisé (délais de mise sur le marché, tensions d’approvisionnement, etc.).

Ces données ont une vocation exclusivement informative et ne sauraient se substituer à l’avis des professionnels de santé. Pour toute confirmation, votre pharmacien demeure l’interlocuteur de référence.