Nom du médicament
METHYLPREDNISOLONE MYLAN
Type
Médicament
Nature
Générique
Forme galénique
Poudre pour solution injectable IM ou IV
Composition
Méthylprednisolone
Dosage
120 mg par flacon
Présentation
boîte d’un flacon
Prix
- Prix public : 50 DH
- Prix hospitalier : 31.2 DH
Remboursement
Remboursable
Laboratoire
SyntheMedic
Classe thérapeutique
- Antalgiques – Antipyrétiques – Anti-inflammatoires – Antispasmodiques ➜ Anti-inflammatoires stéroïdiens (AIS) : corticoïdes ➜ AIS voie injectable : action immédiate ➜ Méthylprednisolone
Classification ATC
Code : H02AB04
- Hormones Systémiques, à l’exclusion des hormones sexuelles et des insulines
- ➜ Corticostéroïdes à usage systémique
- ➜ Corticoïdes à usage systémique, seuls
- ➜ Glucocorticoïdes
- ➜ Méthylprednisolone
Indications thérapeutiques
Les indications sont :
celles de la corticothérapie générale per os, lorsque la voie parentérale est nécessaire en cas d’impossibilité de la voie orale (vomissements, aspiration gastrique, troubles de la conscience)
les affections nécessitant un effet thérapeutique rapide :
allergiques :
œdème de Quincke sévère en complément des antihistaminiques,
choc anaphylactique en complément de l’adrénaline.
infectieuses :
fièvre typhoïde sévère, en particulier avec confusion mentale, choc, coma,
laryngite striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l’enfant.
neurologiques :
œdème cérébral (tumeurs, abcès à toxoplasme )
ORL :
dyspnée laryngée.
Posologie et mode d’administration
Cette spécialité n’est pas adaptée à l’administration par voie inhalée par nébuliseur.
Cette spécialité n’est pas adaptée à l’administration par voie épidurale.
Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone = 4 mg de méthylprednisolone.
Posologie
Les doses requises sont variables et doivent être individualisées en fonction de la maladie traitée, de sa gravité et de la réponse du patient pendant toute la durée du traitement. Une évaluation continue du rapport bénéfice/risque doit être faite selon chaque cas individuellement.
La dose la plus faible possible de corticostéroïdes doit être utilisée pour contrôler la maladie en cours de traitement pendant la durée minimale. La dose d’entretien adéquate doit être déterminée en diminuant peu à peu la dose initiale du médicament à des intervalles de temps appropriés jusqu’à ce que la dose la plus faible permettant de maintenir une réponse clinique adéquate soit atteinte.
Si le médicament doit être arrêté après un traitement de longue durée, il doit être réduit progressivement jusqu’à l’arrêt plutôt que stoppé brutalement (voir rubrique ‘Mises en garde’.
Après la phase initiale d’urgence, il convient d’envisager l’utilisation d’une préparation injectable à action prolongée ou d’une forme orale. Une fois reconstituée avec 2 ml d’eau pour préparations injectables, la solution est administrée par voie IV :
soit directement en injection lente, durée minimum: 20 à 30 minutes (voir rubrique ‘Effets indésirables’,
soit par perfusion IV après dilution dans du soluté injectable isotonique de chlorure de sodium ou de glucose.
Lorsque la voie IV ne peut être utilisée, l’administration pourra être effectuée par voie IM profonde sous asepsie rigoureuse.
La posologie est de 120 mg par jour. Dans des situations très exceptionnelles, cette posologie pourra être répétée.
Mode d’administration
INJECTIONS INTRAVEINEUSE OU INTRAMUSCULAIRE.
RESERVE A L’ADULTE.
Pour les instructions concernant la reconstitution et la dilution du médicament avant administration, voir la rubrique ‘Précautions particulières d’élimination et de manipulation’.
Fertilité, Grossesse et Allaitement
Grossesse
Chez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet tératogène des corticostéroïdes lorsqu’ils sont administrés chez les femelles à fortes doses. Cependant, les corticoïdes ne semblent pas provoquer d’anomalies congénitales lorsqu’ils sont administrés chez des femmes enceintes. Etant donné qu’aucune étude de reproduction humaine adéquate n’a été réalisée avec l’hémisuccinate de méthylprednisolone, ce médicament ne sera utilisé pendant la grossesse qu’après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque pour la mère et le fœtus.
Dans l’espèce humaine, certains corticostéroïdes traversent facilement le placenta. Cependant, les études épidémiologiques n’ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre.
Une étude rétrospective a montré une incidence accrue de faible poids à la naissance chez les nourrissons nés de mères recevant des corticostéroïdes. Chez l’Homme, le risque de faible poids de naissance semble être dose-dépendant et peut être minimisé par l’administration de doses plus faibles de corticostéroïdes.
Bien que l’insuffisance surrénale néonatale semble être rare chez les nourrissons ayant été exposés in utero aux corticoïdes, les enfants nés de mères ayant reçu des doses substantielles de corticostéroïdes pendant la grossesse doivent être soigneusement observés et évalués pour des signes d’insuffisance surrénale.
Il n’y a aucun effet connu des corticostéroïdes sur le travail et l’accouchement.
Après corticothérapie à long terme pendant la grossesse, des cas de cataractes ont été observés chez les nourrissons.
Allaitement
Les corticostéroïdes passent dans le lait maternel et peuvent inhiber la croissance et perturber la production endogène de glucocorticoïdes chez le nourrisson allaité.
Ce médicament ne devra être utilisé pendant l’allaitement qu’après une évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque pour la mère et le nourrisson.
En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l’allaitement est déconseillé.
Fertilité
Une altération de la fertilité a été mise en évidence lors de l’administration de corticostéroïdes dans les études menées chez l’animal (voir rubrique ‘Sécurité préclinique’.